PALL de juillet 2021

Célinedanaë
, 01/08/2021 | Source : Au pays des cave trolls

Rendez-vous mensuel de fin de mois sur le blog: Petit Aperçu Livresque et Ludique du mois. Ce PALL a pour but de faire un petit condensé du mois écoulé. Voici celui du mois de juillet, où le temps a été plus que maussade mais cela ne nous a pas empêché de faire ce que l’on aime en général. Nous sommes même sorts de notre caverne pour aller au cinéma voir Kaamelott : Premier Volet, cela faisait tellement longtemps!

Mes lectures:

  • Dark run de Mike Brooks
  • Cantique pour les étoiles de Simon Jimenez
  • Le chien du forgeron de Camille Leboulanger
  • Dans la toile du temps de Adrian Tchaikovsky, chronique à venir
  • Cookie monster de Vernor Vinge, chronique à venir
  • Les voltigeurs de Gy de Ursula Leguin, chronique à venir
  • Le fini des mers de Gardner Dozois, chronique à venir
  • Eurydice déchaînée de Melchior Ascaride
  • Les naufragés de Velloa de Romain Benassaya, chronique à venir
  • Dark sky de Mike Brooks, chronique à venir
  • Les dents de lait de Helene Bukowski
  • Soit 11 lectures: un recueil de nouvelles, 1 roman graphique, 2 novellas et 7 romans.

Je n’ai pas lu tout ce que j’avais prévu mais d’autres lectures se sont intercalées dans les prévisions. Je suis néanmoins assez contente du nombre de lectures pour ce mois.

Les ajouts à la PAL:

  • A dos de crocodile de Greg Egan
  • Le peuple des rennes de Robin Hobb, SP actusf
  • Les voltigeurs de Gy de Ursula Leguin, SP actusf
  • Eurydice déchaînée de Melchior Ascaride
  • Les bras de Morphée de Yann Bécu
  • Avant 7 jours de Nelly Chadour, SP Les moutons électriques
  • L’Héritage du Rail: La Dernière Geste, T2 de Morgan of Glencoe, SP actusf pour le mois de sur Book en stock

Soit 7 entrées et une PAL en baisse de 4!

Mes prévisions de lectures:

Polaris et Dans les profondeurs du temps n’ont pas été lu en juillet mais le seront en aout. Dans la liseuse, il y a Talisman de Gilles Debouverie en cours de lecture, Avant 7 jours de Nelly Chadour et L’Héritage du Rail: La Dernière Geste, T2 de Morgan of Glencoe. J’ai oublié d’ajouter sur la photo Le peuple des rennes de Robin Hobb que j’aimerais lire ce mois ci également.

Les jeux:

Du côté des jeux de rôle, on a terminé un excellent scénario de l’Appel de Cthulhu qui a failli nous rendre tous fous. Nous etions coincés sur une île où a eu lieu un massacre, sans aucun moyen de fuir! Et en plus avec des personnes pas très saines d esprit, le scénario se déroulant dans un sanatorium! Tout un programme ! Une ambiance unique et glaçante.

Pour rester dans l’ambiance poulpesque, nous avons continué à jouer à Horreur à Arkham le jeu de cartes avec la campagne Héritage de Dunwich. Le jeu est prenant et assez intense, on a eu un peu de mal mais nous avons vaincu les vilaines atrocités du mythe pour le moment. Sinon, du traditionnel, Azul, Splendor, Res Arcana, Majesty…

Je vous souhaite un superbe mois d’aout et de bonnes vacances pour ceux qui en ont. Le blog prendra d’ailleurs un peu de vacances début aout avec des publications moins régulières.

La vidéo SF du mois - Août 2021

Anudar
, 01/08/2021 | Source : La Grande Bibliothèque d'Anudar

Pour cette édition de ma rubrique mensuelle, j'ai choisi Autonomous : un court-métrage d'animation cyberpunk de toute beauté !

 

Kaamelott premier volet – Alexandre Astier

Vert
, 01/08/2021 | Source : Nevertwhere

Kaamelott - Affiche


C'est un peu le film que l'on attendait plus. Lorsque sa mise en production a été annoncée il y a deux ans, cela ressemblait à un petit miracle. Puis sa sortie a été annoncée. Puis repoussée à plusieurs reprises en raison de la pandémie. J'en étais arrivée au stade où je ne pensais même pas avoir la chance de le voir au cinéma. Et finalement si. Comme quoi la patience est vraiment un plat qui se mange sans sauce !

Kaamelott et moi, c’est une longue histoire. J’ai découvert la série lorsqu’elle a remplacé Caméra Café comme pastille comique. J’ai aimé son humour, ses références geeks, et je l’ai encore plus appréciée lorsqu’elle a commencé à changer de format, à tisser des intrigues et à proposer une interprétation pleine de subtilités du mythe arthurien. J’ai adoré son passage au format long lors du Livre V et depuis la sortie du Livre VI en 2009, je n’attendais qu’une chose : retrouver le roi Arthur.

Le passage au cinéma ne se fait cependant pas sans heurts, la faute je pense principalement au changement de format. J’aurais aimée être emportée inconditionnellement par ce film, cela n’a pas été le cas. Sans doute parce que deux heures c'est un peu court. Et en même temps j’ai été très contente de le voir et si j’en avais l’occasion, je m’offrirais bien un deuxième visionnage (ce qui ne me viendrait pas à l’esprit si je n’avais pas aimé).

Kaamelott - Affiche Sting

Kaamelott premier volet
reprend l’histoire dix ans après le Livre VI. Arthur a disparu, Lancelot a pris le pouvoir et embauche des Saxons (mené par un Sting absolument excellent dans son rôle) pour retrouver l’ancien roi. Les ex-chevaliers de la Table Ronde ont choisi entre s’allier à Lancelot, rentrer dans la résistance ou accepter la domination du tyran.

En prenant le prétexte du retour (promis mais loin d’être aussi héroïque qu’on pourrait s’y attendre) du roi, ce premier film nous permet de remettre doucement les pieds dans un royaume qui a à la fois beaucoup et pas du tout changé. Les personnages restent en effet fidèles à eux-mêmes, mais l’ambiance est globalement moins propice à la rigolade.

Kaamelott premier volet est un film qui a clairement de l’ambition, mais qui souffre un peu de sa courte durée : en deux heures pile, il est plus difficile d’arriver à remettre tout le monde en scène que dans une série en plusieurs épisodes de 50 minutes et le résultat est sans doute un peu frustrant : tous les personnages ne bénéficient pas du même temps d’écran et l’histoire va parfois un peu vite sur certains points qui auraient gagné à être éclaircis.

Alexandre Astier explique dans une interview sur le site du Point que le premier montage de presque 2h30 était « indigeste et prêtait à confusion ». Je me demande si la mouture actuelle n’est pas elle un peu trop courte. C’est je pense ce qui a empêché mon adhésion complète. J’étais très contente de retrouver Kaamelott mais je n’ai pas réussi à complètement plonger dans l’histoire.

Kaamelott Affiche Perceval


Ce n’est pas pour autant que j’ai passé un mauvais moment. J’ai retrouvé tout le casting avec plaisir (mention spéciale à Perceval et Karadoc bien sûr). J’ai trouvé certaines scènes très belles visuellement. J’ai adoré les costumes, qui sont juste géniaux (un cran au-dessus de la série dans le mélange des genres improbables). Et ne parlons pas de la musique absolument superbe.

J’ai aussi aimé retrouver l’ambiance très particulière des derniers livres de la série, très mélancolique, qui donne lieu à quelques superbes séquences (pas forcément celles qu’on attend d’ailleurs, mention spécial -sans trop en dire- à la couronne de fleur qui représente un des pivots du film). Arthur est de retour, mais ce n’était pas complètement sa décision. On sent qu’il a encore du chemin à parcourir, même si quelques passages laissent à penser qu’il va finir par la remonter, cette longue pente.

Kaamelott premier volet
n’est donc pas un film parfait (et il est sans doute très dur d’être à la hauteur d’un film qu’on attendu 12 ans), mais je suis contente de l’avoir vu, j’ai adoré retrouver l’univers et j’espère que les deux autres films verront également le jour, car je ne doute pas que ce n’est que le premier tiers de l’histoire que nous avons vu, et qu’il faudra bien encore deux volets pour conclure la saga du roi Arthur version Alexandre Astier. Affaire à suivre donc (et j’espère que ça ne sera pas dans dix ans !).

Infos utiles : Kaamelott premier volet est un film d’Alexandre Astier (qui assure comme à son habitude le scénario, la réalisation, le montage et la musique). Sortie au cinéma en juillet 2021. 2h.

D'autres avis : Au pays des Cave Trolls

Bilan lecture du mois de Juillet

Anne-Laure - Chut Maman Lit
, 01/08/2021 | Source : Chut Maman Lit !

Le mois de Juillet a été bien chargé entre le début des vacances scolaire et le boulot mais ce fut également un très beau mois de lecture. J’ai eu quelques journées pour lire tranquillement, non seulement ça fait du bien mais en plus j’ai lu de très bons romans !

Coté romans

Un coup de cœur ce mois-ci avec Un souvenir nommé empire d’Arkady Martine. J’ai dévoré ce planet opera en trois jours et j’ai été complètement happé par ce récit politique.

Trois romans d’urban fantasy : Le dernier livre de Roxane Dambre : Vivepierre tome 2 et les deux premiers tomes de la série Tori Dawson d’Annette Marie, trois très bonnes lectures et beaucoup de fun !

Deux romans post-apo à l’opposé l’un de l’autre : un qui parle de bienveillance et l’autre qui nous montre l’Humanité dans toute sa laideur. Deux très bonnes lectures également.

Et finalement, deux uchronies au format cours avec Les tambours du dieu noir de P. Djèli Clark : étonnant.

Coté BD / manga / comics

Deux séries que je continue avec moncoup de coeur du moment : Les carnet de l’apothicaire tome 4 qui sonne la fin du premier arc de manière franchement satisfaisante (pour ne pas dire : c’était troooooooop bien) et Wombs tome 2 : une série qui continue de m’intriguer mais quine se dévoile pas beaucoup à chaque tome.

Ils sont arrivés dans ma PAL en Juillet

Le calme avant la tempête !

Au mois de Juillet sur le blog, il y a eu :

Lecture en cours

Deux lectures en cours : je suis à la moitié de mon audiolecture du premier tome de The Expanse de James S.A. Corey et j’avance doucement dans Numérique de Marina et Sergueï Diatchenko.

Bilan lecture pour le mois de Juillet

6 romans, 1 novellas, 2 mangas

F. Richard-Bessière - Le troisième astronef

TmbM
, 31/07/2021 | Source : Touchez mon blog, Monseigneur...

F. Richard-Bessière Le troisième astronef Fleuve Noir Anticipation

F. Richard-Bessière

Le troisième astronef

Ed. Fleuve Noir 

 
On ne sait rien des deux premières expéditions vers Vénus. Quant à la troisième, effectuée en 1975 sous le commandement de Roy Evans et la seule à en être revenue, tous les rapports la concernant étaient alors tenus secrets. Mais aujourd'hui, 300 ans plus tard, les archives sont enfin rendues accessibles. Ce roman nous propose de nous y plonger...

En 1975, donc, "Le Bolide" s'envole vers la deuxième planète du Système solaire. À son bord, six hommes bien décidés à réussir là où deux expéditions déjà ont échoué. Roy Evans part pourtant assez préoccupé : déjà, il laisse derrière lui la belle Madge, infirmière à la clinique militaire, avec laquelle il avait prévu de se marier. Ensuite, il découvre à peine parti que son équipe compte un traitre à la solde des communistes ! Est-ce Dan Mitchel, spécialiste en radio-météorologie ? Sam Marshall, biologiste et naturaliste expert ? Lionel Hattawey, chef-mécanicien ? Brent Donnagan, géologue ?  Ce n'est tout de même pas Willy Belloni, ingénieur, seule personne en laquelle Roy a toute confiance... Et pour couronner le tout, le commandant part avec un lourd secret, et pas des moindres : il est condamné, atteint par "la maladie atomique", et n'a sans doute qu'une soixantaine de jours à vivre !

Ce récit, qui nous fait vivre en parallèle de cette expédition la découverte d'un engin spatial écrasé quelque part en Alaska, est plutôt plaisant et par moment assez accrocheur mais très naïf. Surtout, il ne brille ni par son originalité, ni par sa crédibilité (même si, en ce qui concerne ce dernier point, ce n'est pas vraiment ce que l'on demande à un roman de cette catégorie) : l'espion est forcément un infâme rouge, Vénus est une planète similaire à la Terre, habitée et pourvue d'une atmosphère respirable, l'équipage est nécessairement masculin et les femmes sont réduites à leur simple condition. D'ailleurs, quand nos héros sont attaqués par une autochtone et qu'ils parviennent à la maîtriser, l'auteur ne peut se retenir de faire tenir à l'un d'eux les propos suivants - et qui feront office de conclusion car je ne vois vraiment pas ce que l'on pourrait y rajouter :
"Bénissons la douilletterie féminine, qu'elle soit terrestre ou autre, fit-il, sans cela Dieu sait ce que cette créature aurait été capable de faire."

Et pour faire le point sur ces challenges, c'est ici.

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Et pour suivre l’avancée du projet Objectif "231", cliquez sur la fusée !
FNA n°135

Carnet de bord – juillet 2021

Xapur
, 31/07/2021 | Source : Les Lectures de Xapur

Comics, lectures, films, séries

Carnet de bord du capitaine Xapur, coefficient espace-temps 3107.21

Le vaisseau spatial Forteresse vogue dans une galaxie infinie, qu’il s’est donné comme mission d’explorer… à son rythme. Voici ses notes de voyage.

Comics

Un seul tome ce mois-ci. Injustice : Année Zéro est un prélude qui, à défaut d’être très original, revient sur le sort de la Société de Justice, l’ancêtre de la Ligue, ciblée par le Joker. Mais aussi sur le début d’éloignement progressif entre Harley Quinn et le Prince du Crime. Un récit complet qui permet d’aborder ensuite la saga principale (en commençant par Année Un, bien sûr) mais n’est aucunement nécessaire pour comprendre celle-ci. J’avais critiqué une partie de la saga sur mon blog comics, si ça intéresse quelqu’un.

Livres

Après la relecture du premier tome, j’ai dévoré Luna : Lune du Loup, le second volume de la trilogie de Ian McDonald puis dans la foulée suis passé au troisième, Lune montante. Mes avis (ici et ) sont en ligne, résumons simplement en disant qu’après un excellent premier volume, un très bon second, la trilogie se termine malheureusement d’une façon « pas très satisfaisante », McDonald se perdant en cours de route.

Autre relecture prévue cette été, autre saga que j’ai finie, celle des Récits du Demi-loup de Chloé Chevalier. J’avais lu à leurs sorties respectives les trois premiers tomes (Véridienne, Les Terres de l’Est et Mers Brumeuses), je viens de les relire intégralement et j’ai poursuivi par celui qui m’attendait au chaud dans ma PAL, Clémente nous soit la pluie (clic). Un sacré voyage !

Autre voyage, bien différent avec Le Livre des Martyrs dont j’ai relu le premier tome, Les Jardins de la Lune, que j’ai beaucoup aimé malgré sa relative complexité (peut-être plus d’ailleurs qu’à la première lecture ?). Et je poursuivrai en août avec le troisième tome que j’ai en PAL depuis longtemps et qui en est semble-t-il la suite directe.

Petit détour par les revues avec le numéro 103 de la revue Bifrost consacré à Sylvie Denis, autrice et traductrice que je n’ai jamais lue jusqu’à maintenant. Il me reste à finir les nouvelles présentes au sommaire.

Enfin, je me suis lancé dans la longue saga de Dragonlance avec le premier tome de ses Chroniques, Dragons d’un Crépuscule d’Automne, faisant une lecture comparée entre l’édition Bragelonne de plus de 570 pages et celle de Fleuve Noir datant de 1996 et comprenant moins de 400 pages… Instructif ! (avis à venir)

Jeux de rôle

Notre petit groupe a accueilli un Gardien invité qui nous a fait faire la visite ép(r)ouvante d’un sanatorium dans L’Appel de Cthulhu. A cause des vacances, ma campagne de D&D, elle, a été suspendue.

Jeux vidéos

J’ai continué Solasta : Crown of the Magister, le jeu de rôle inspiré de Dungeons & Dragons 5E. Mes personnages sont maintenant au niveau 7, ça avance !

Films

Retour en salles après une longue pause forcée pour un Marvel que je n’attendais pas et du coup, je n’ai pas été déçu – de ce point de vue – par Black Widow, film pop-corn qui revient sur le passé de l’héroïne (un peu tard, dirons-nous sobrement vu qu’on connait la suite). Rien de transcendant, rien d’inattendu, une histoire assez basique qui lorgne vers l’espionnage mais n’atteint jamais (et de loin) le niveau de Captain America and the Winter Soldier, ma référence dans le genre. Complètement dispensable.

Séries télévisées

Je visionne toujours paresseusement quelques épisodes de la saison 2 de 24 Heures Chrono que j’avais laissée en plan. Et j’ai fini la première saison d’ Invincible. Si l’animation me déçoit parfois, le scénario non manichéen et l’aspect gore très présent en font une série assez atypique dans la lignée de The Boys et non pas un anime pour adolescents.

Divers

Pas de podcast ni de vidéo Youtube ce mois-ci, je n’ai pas trouvé la motivation d’en faire !

Et pour finir, chaque fin de mois parait le résumé de mon activité culturelle directement dans la boîte mail des abonnés à ma newsletter mensuelle.

+-+ Fin de transmission +-+

Retrouvez mes autres carnets de bord mensuels au bout de ce clic !

Journal de bord | Juillet 2021

Tigger Lilly
, 31/07/2021 | Source : Le dragon galactique

Le Dragon Galactique est un vaisseau protéiforme qui parcourt inlassablement les contrées lointaines de la culture. Avec un éclectisme assumé, quoique souvent tourné vers ce que l’on pourrait abruptement nommer la « SFFF » , il vous emmène dans… Plus

Genèse de la cité

Anudar
, 31/07/2021 | Source : La Grande Bibliothèque d'Anudar

Ce livre de N.K. Jemisin, je ne l'ai pas lu en français, mais sa chronique est malgré tout passée sur mon blog il y a quelques temps et je vous invite à en prendre connaissance...

[Book Haul] Juillet 2021

Sometimes a book
, 31/07/2021 | Source : Sometimes a book

Après un mois de juin très riche en nouvelles acquisitions livresques, je me suis bien calmée en juillet. Il faut dire qu’avec mes déménagements compliqués à gérer, le mois n’a pas vraiment été propices aux achats (ni à la lecture d’ailleurs 🙄) ! Je suis tout de même contente des nouveautés arrivées dans ma pile à lire puisque j’ai eu un reste de cadeaux d’anniversaire et quelques SP !

Emissaires des morts d’Adam-Troy Castro – Albin Michel Imaginaire – 709 pages

Quand elle avait huit ans, Andrea Cort a été témoin d’un génocide. Pis, après avoir vu ses parents massacrés, elle a rendu coup pour coup. En punition de ses crimes, elle est devenue la propriété perpétuelle du Corps diplomatique. Où, les années passant, elle a embrassé la carrière d’avocate, puis d’enquêtrice pour le bureau du procureur. Envoyée dans un habitat artificiel aussi inhospitalier qu’isolé, où deux meurtres viennent d’être commis, la jeune femme doit résoudre l’affaire sans créer d’incident diplomatique avec les intelligences artificielles propriétaires des lieux. Pour ses supérieurs, peu importe quel coupable sera désigné. Mais les leçons qu’Andrea a apprises enfant ont forgé l’adulte qu’elle est devenue : une femme pour le moins inflexible, qui ne vit que pour une chose, « combattre les monstres »


Calame – tome 2 : Les deux Royaumes de Paul Beorn – Bragelonne – 504 pages

« J’ai encore tant de choses à vous dire. Comment j’ai retrouvé ma mère. Comment nous avons vaincu trois armées. Et comment j’ai vu naître un dieu… »

Au fond de son cachot, la jeune Maura raconte à Jean d’Arterac l’épopée légendaire de Darran Dahl et de son armée de femmes, pendant que les dernières rebelles encore libres donnent l’assaut sur la prison de Frankand. Passé et présent se rejoignent. Mais l’issue de cette guerre dépend de la magie de la renommée, le « calame », dont la puissance dévore tous ceux qu’elle touche. Et c’est d’Arterac, l’incorruptible conteur, qui en détient les clefs.


Harry Potter à l’école des sorciers de J.K. Rowling illustré par MinaLima – Gallimard

Une édition collector exceptionnelle conçue pour les fans de tous âges par MinaLima, le studio mondialement célébré, à l’origine de l’univers graphique des fims Harry Potter et Les Animaux Fantastiques. Découvrez ou redécouvrez le texte intégral de J.K. Rowling avec de sublimes illustrations en couleurs et huit surprises animées : ouvrez la lettre de Poudlard, parcourez le Chemin de Traverse, faites apparaître un festin dans la Grande Salle… Vivez comme jamais auparavant l’aventure du plus célèbre des sorciers !

Le Peuple des Rennes (Intégrale) de Robin Hobb – ActuSF – 493 pages

Dans un univers désolé où le froid et la nuit règnent en maîtres, une femme hors du commun, Tillu, la guérisseuse, se bat pour protéger son fils, l’inquiétant Kerleu.
Fuyant le chaman Carp qui désire lui voler son fils pour en faire son apprenti, elle s’installe loin des hommes, à l’écart, bien décidée à aider son jeune Kerleu à devenir un homme. Jusqu’au jour où elle aperçoit deux chasseurs dans le vallon. La chasse tourne mal, l’un d’eux est blessé. Comprenant vite que sans son aide, il risque de mourir, Tillu n’a d’autre chois que d’aller le sauver et de les héberger pour la nuit. Elle apprend qu’ils appartiennent à une tribu, installée non loin de là : le peuple des rennes.


Purgatoire de Mike Resnick – ActuSF – 376 pages

« Tant que vivra l’arbre de Jalanopi, les Tulabétés seront prospères. » Tel était le proverbe selon lequel vivainet les habitants de Karimon, une race primitive d’origine reptilienne, lorsque débarquèrent les premiers humais – Explorateurs, chasseurs, missionnaires -, et à leur suite d’autres hommes qui ne songeaient qu’à une chose : s’approprier les richesses de la planète. Aussi est-ce au roi Jalaponi, qui a vu clair dans leur jeu et qui est bien décidé à se montrer plus malin qu’eux, que revient le soin de traiter avec les nouveaux arrivants : de simples mortels ayant comme tout le monde des ennemis dont on peut se servir contre eux… du moins pendant un temps…


Tueurs en série sur le divan de Jean-Benoit Dumonteix et Joseph Agostini – Editions Envolume – 158 pages

La perversion des tueurs en série confine parfois au raffinement de la cruauté. Comment ces êtres humains, autrefois enfants et eux-mêmes victimes d’adultes négligents ou malfaisants, ont-ils pu sombrer dans une telle abomination ? Que révèle le tueur en série du malaise de nos sociétés ? Deux psychanalystes tentent de retracer les itinéraires du crime de ceux que l’on qualifie de «monstres». À travers rencontres, témoignages et réflexions personnelles, ils sont partis à la rencontre de leur perversion.
Loin d’employer un vocabulaire hermétique, ils s’adressent à tous les lecteurs dans un style accessible.

J’ai peu lu ce mois-ci, mais peu de livres sont également rentrés dans ma pile à lire donc on tient un bon équilibre ! On est à +5 livres dans la PAL pour 6 livres sortis et donc -1 !


N’hésitez pas à me dire si vous avez lu un de ces romans et ce que vous en avez pensé !

Vinciane Despret - Autobiographie d'un poulpe

TmbM
, 30/07/2021 | Source : Touchez mon blog, Monseigneur...

Vinciane Despret Autobiographie d'un poulpe actes sud
Vinciane Despret 

Autobiographie d'un poulpe 

Ed. Actes Sud 


L'humain pourrait ne pas avoir le monopole de la parole ou de l'écriture et pourrait donc ne pas être le seul du monde vivant à prétendre laisser derrière lui le récit de son existence. Prenons les poulpes, par exemple. Dans un futur indéterminé, celui qu'imagine Vinciane Despret, nous découvrirons peut-être qu'ils sont à l'origine d'une vaste production écrite.

Pour exposer ses théories sur la thérolinguistique, la discipline qui étudie les histoires écrites ou racontées par les animaux et dont on trouve la première occurrence en 1974 dans une nouvelle d'Ursula Le Guin, l'auteure, psychologue et philosophe des sciences, enrobe ses recherches dans une forme fictive assez originale. Mais cette originalité a un revers : d'un côté, la lecture est particulièrement ludique et offre un aspect romanesque entraînant et un enthousiasme communicatif ; mais d'un autre côté, la tentative anticipatrice sème le doute quant à la rigueur des propos. Ainsi, quand l'auteure aborde ces histoires improbables de fèces cubiques chez les wombats, de poésie vibratoire chez les araignées ou d'aphorismes chez les poulpes, le lecteur n'est jamais vraiment sûr de savoir s'il ne se fait pas mener en bateau. Où commence la fiction ? Où s'interrompt l'exactitude scientifique ? C'est difficile à dire.

Qu'ils soient extrapolés ou rationnels, ces récits d'anticipation, pourtant basés sur des faits vérifiables, s'inscrivent parfaitement dans la lignée de la collection "Mondes Sauvages". En donnant la parole à des êtres qui - d'après nous - en sont dépourvus, ils nous invitent non seulement à nous retourner sur notre propre histoire mais également à nous intéresser à la relation que nous entretenons avec la nature et à repenser notre rapport au vivant. Ils nous rappellent que nous cohabitons sur cette planète.

Et pour faire le point sur ce challenge, c'est ici.