Ours – Diego Vecchio

Anouchka
, 14/07/2020 | Source : SFFF – Les Notes d'Anouchka

Un nouveau fléau dévaste les familles : les gamins ne parviennent plus à s’endormir, transformant la vie de leurs parents éreintés en enfer. Heureusement il y a l’ours Doux Dodo, la peluche fantastique qui, parce qu’elle refuse de céder au sommeil, épuise les petits insomniaques acharnés. Estrella Gutiérrez a réussi par miracle à en dégoter...... Lire la Suite →

La Ronde des Albums #2

Snow
, 14/07/2020 | Source : Bulle de Livre

La Ronde des Albums, mais c’est nouveau ça ?
Récapépète : En fonction de nos emprunts (enfin ceux des minis) à la bibliothèque ou d’occasion où l’on reçoit des livres pour enfants, il y aura un petit article avec des minis chroniques 😉 (et il va falloir faire un petit logo aussi 😉 )

Me revoilà donc avec une seconde édition de ce petit RDV !
Comme la précédente, j’ai donné des consignes aux super bibliothécaires et elles ont sur répondre parfaitement aux demandes qui étaient les suivantes :

  • des aventures comme dans le livre de « l’enfant qui avait peur du noir »
  • Grand Flocon s’est découvert une passion pour les enquêtes avec des « mystères »
  • Un livre à toucher un peu rigolo
  • Une histoire avec des chevaux/licornes (la grande passion de Petite Flocon)

Une réservation et 2 livres piochés dans le catalogue
Et voilà le butin 😉

 

C’est moi le Plus Beau – Mario Ramos – Ecole des Loisirs

Celui là était réservé depuis un long moment aussi (mais oublié dans un coin de la bib ? ) Comme la dernière fois avec C’est moi le Plus Fort, c’est un livre déjà bien connu, juste pour le plaisir de le relire et de se moquer du loup, de faire plein de voix et de rigoler !

 

 

Un petit mot magique – Steve Antony – Gautier-Languereau

Livre choisi dans le catalogue en cherchant le mot clé « Panda » parce que les 2 Flocons adorent ce gros nounours herbivore !
Un petit livre coloré et amusant pour apprendre à dire « S’il te plait » même si c’est déjà bien acquis chez nous c’est un plaisir à lire et à relire.

 

 

Les Toutous, C’est Quoi ? – Dorothée de Monfreid – Ecole des Loisirs
Un autre livre trouvé dans le catalogue en cherchant « chien » (toujours vis à vis de la peur des chiens) mais au final on a plutôt bien rigolé avec ce livre !
La bande de Toutous cherche à savoir à quoi sert le paquet reçu par l’un des leurs et on les a trouvé bien imaginatif !
De plus, le texte est sous forme de bulle, ça peut donner envie de lire des BD 😉

 

 

Occupé – Matthieu Maudet – Ecole des Loisirs
Un petit livre cartonné à nouveau avec des bulles qui nous a fait au choix, éclaté de rire ou crier de surprise ! On suit donc une petite bande qui n’attend qu’une chose : que les WC de la forêt se libère… mais qui peut bien y rester aussi longtemps !?

 

Suis avec ton doigt – Marion Billet – Lito
Un livre de concentration, on ne connaissait pas à la maison ! Mais il a eu du succès auprès de Petite Flocon comme de Grand Flocon. Petite Flocon explore tranquillement les « chemins », Grand Flocon essaie d’aller le plus vite possible.

 

 

 

Éléonore et le dinosaure – Hollie Hugues & Sarah Massini – Kimane
Grand Flocon voulait une aventure, en voilà une bien jolie. On a adoré suivre Éléonore et son nouvel ami à la découverte d’un endroit secret, juste pour les enfants plein d’imagination. Une magnifique histoire parfaite en ce moment pour Grand Flocon qui développe à fond son imaginaire !

 

 

 

Le Livre que Personne ne lisait – Carolina Rabei – Circonflexe
Un album de la bibliothèque qui parle des livres de la bibliothèque, si ça c’est pas une histoire sympa, je ne sais pas ce que c’est !
On suit donc Remi un livre bien triste de n’avoir jamais été lu.
Une jolie histoire qui donne envie de découvrir les livres « cachés » de la bibliothèque.

 

 

Corne de Licorne et Pet de Dragon – Claire Ubac & Irene Bonacina – Albin Michel
Encore une aventure ! Et là on est en plein dans la fantasy que Maman adore ! Licorne, Dragon, Sirène, Basilic et autres créatures extra extraordinaire !
Un album plein d’humour même si l’histoire est un peu longue (surtout pour Petite Flocon qui n’a pas accroché et on ne lui en veut pas, elle est encore petite), elle a été très apprécié surtout la bataille finale (digne d’un roman de fantasy pour les grands ! [comme je les aime 😉 ] )

 

 

En conclusion, encore une super chouette sélection et on attend avec impatience la prochaine 😉

Un long voyage (2020)

Clément
, 14/07/2020 | Source : Poutine Hurlante

Avant de commencer la présentation de ce livre, sachez que je l’ai reçu en service de presse, sous format PDF, et que je remercie les Éditions « Aux Forges de Vulcain » pour leur confiance et le site NetGalley qui a permis ceci !

J’attire également votre attention sur le fait que cette chronique est la vingtième du blog « Poutine Hurlante » et que je vous remercie tous chaleureusement pour votre soutien !

« Un long voyage » est le premier roman de Claire Duvivier et est publié depuis mai 2020 aux Forges de Vulcain (ceux-là mêmes qui nous ont fait découvrir Rivers Solomon et son superbe « L’Incivilité des fantômes » dont je vous parlais ici). Claire Duvivier est à l’origine éditrice aux Éditions Asphalte qu’elle a cofondé.

Pour être absolument honnête, je ne pensais pas du tout lire ce livre à la base. Il ne me semblait pas être dans le spectre de ceux qui pouvaient m’intéresser, ou peut-être dans ceux à lire « plus tard » (jamais). Et j’ai failli faire une grosse erreur. J’ai vu une avalanche de critiques positives par plusieurs chroniqueurs en qui j’ai confiance, et je me suis souvenu que, jusqu’à maintenant, tout ce que j’avais lu de cette maison d’édition m’avait toujours beaucoup plu.

J’ai donc découvert « Un long voyage » en sachant vaguement de quoi il parlait, à savoir « un voyage à tendance fantasy dans un pays imaginaire ».

Alors, oui c’est ça, mais c’est surtout bien plus.

L’histoire débute dans « l’Archipel ». La mère de Liesse ne peut plus subvenir à ses besoins et la loi tribale est claire sur ce point : la noyade. Celle-ci décide de l’emmener à Tanitamo, la capitale, pour le donner à l’Empire Quaïmite, qui possède un comptoir commercial sur l’île. Elle est accueillie par deux bureaucrates, qui après une longue hésitation, lui signent un contrat de servitude. L’esclavage n’existe plus dans l’Empire, mais ils ont bien conscience qu’un refus signifierait la mort du petit garçon.

L’Archipel est une zone du monde reculé, mais qui y occupe une place stratégique, car les navires s’y arrêtent pour ravitailler. Elle est au centre de zone de tension entre « l’Empire » (qui a vu son Empereur disparaître depuis des années) et la « Seconde Hégémonie » (qui n’hésite pas à massacrer pour étendre son pouvoir). L’Archipel est donc très intéressé de conclure un pacte avec l’Empire qui voit aussi d’un très bon œil ce rapprochement que l’on verra se construire à travers les yeux de Liesse.

Car Liesse grandit, devient un témoin silencieux des intrigues d’État et sa présence rassurante s’impose doucement parmi les fonctionnaires de l’Empire Quaïmite. N’ayant jamais été traité comme un esclave, cette histoire est peu à peu oubliée, autant par facilité morale que par véritable oubli. Sauf que…

L’ancien Gouverneur, qui avait accepté le sort de Liesse à condition que ses deux maîtres l’éduquent du mieux qu’ils peuvent, quitte l’Archipel pour prendre sa retraite et est remplacé par une nouvelle Gouverneuse que tous redoutent. Issue d’une vieille famille et descendante directe de l’Empereur, Malvine Zélina de Félarasie (avouez que le nom claque quand même…) arrive sur l’Archipel où tout est à faire. Malgré des craintes sur son relative jeune âge, Malvine se révèle rapidement être à la hauteur de la tache démesurée qui l’attend : rendre l’Archipel incontournable malgré la progression de la technologie maritime et en faire une nouvelle province de l’Empire. Tout indique alors qu’elle est la femme providentielle. Elle s’attelera donc rapidement à la création d’une nouvelle capitale : Port-Imperial.

Une fois cinq années écoulées très rapidement, Melvine doit repartir pour un nouveau poste selon le code très administratif de l’Empire. Elle partira dans une province sécessionniste et aménera, par un concours de circonstances, Liesse comme second. Celui-ci devra préparer sur place l’arrivée de la Gouverneuse avant que celle-ci arrive quelques semaines après. Sauf que…

C’est là que va intervenir le côté « fantasy » du roman mais vous le découvrirez par vous-même !

C’est un beau et grand roman, très complet, à tel point que quand j’en avais lu 90 % je ne m’imaginais pas encore en voir la fin.

Le style du roman aussi est très intéressant. Il est écrit sous forme d’un récit écrit par Liesse, comme ses mémoires, et qui sont destinées à un certain Gémétous, qui semble exclusivement intéressé par le personnage de la Gouverneuse, Malvine Zélina de Félarasie, et dont on ne connaîtra la véritable identité que dans les dernières pages. De par son récit, nous savons donc tout de suite que Liesse passera au travers de cette histoire puisque c’est lui qui raconte l’histoire, mais il saura mettre dans son récit des indices pour des événements futurs qui donneront le goût de lire la suite.

« Un long voyage » est donc un roman qui est tombé à pic pour le confinement puisqu’il mêle dépaysement permanent et légère étrangeté. Tout est neuf, tout est frais, tout bouge.

Ne croyez pas par contre que c’est un roman léger. Ce n’est pas une histoire d’un destin tout tracé, d’une ascension sociale avec un happy end, loin de là. C’est un roman magnifiquement tragique, car il parle de la vie et du temps qui passe, de notre place dans la société et celle qu’on croit yavoir. Liesse, esclave administratif de l’Empire Quaïmite, connaîtra des hauts et des bas, Melvine aussi.

Vous ne lirez pas une soupe de l’été en lisant « Un long voyage », vous lirez un roman qui vous touchera au plus profond de vous, j’en suis absolument certain.

Bonne lecture, et n’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé dans les commentaires !

PS : Claire Duvivier est déjà actuellement en train d’écrire un second roman, d’Imaginaire encore !


Titre : Un long voyage
Auteur : Claire Duvivier
Maison d’édition : Aux Forges de Vulcain
Publication : 2020-05-29
Nombres de pages : 240 pages


Une demi-couronne | Conclusion au Subtil Changement

Tigger Lilly
, 14/07/2020 | Source : Le dragon galactique

Impressions. Une demi-couronne est le troisième tome de la trilogie uchronique du Subtil Changement écrite par Jo Walton. Je me suis préparée à entrer dans le « monde » avec Elvira et Betsy. Je me… Plus

L’incivilité des fantomes

Cédric Jeanneret
, 14/07/2020 | Source : Reflets de mes lectures

L’incivilité des fantômes de Rivers Solomons, que j’ai audio-lu en VO, est un roman de science-ficiton se déroulant dans un vaisseau générationnel s’éloignant de la Terre afin de trouver un nouveau monde viable. Dans ce vaisseau un société rigide a été mise en place avec la classe dirigeante / supérieure dans les plus hauts ponts du vaisseaux et la classe servile dans les plus bas; la classe dirigeante est blanche, celle servile est noire. Ce point fait résumé à certain le roman en “une plantation de coton dans l’espace”;  ce en quoi ils n’ont pas totalement tort.

Mais le roman ne se résume pas totalement à cela. Déjà le société décrite ici est fermée, pas d’échappatoire physique possible en s’échappant dans des zones plus libres ou/et plus sauvages, ensuite le roman propose une intrigue : celle de Aster, esclave de par sa couleur de peau, mais métis, intelligente, brillante même, qui aide le chirurgien général du vaisseau (bien que ses compétences soient supérieures) et qui tente d’élucider le mystère de la disparition de sa mère qui connaissait le vaisseau comme sa poche.

L’incivilité des fantômes est un roman dur qui tient son lecteur en halène grâce à des mystères et à une histoire personnelle prenante.

Les 10 livres incontournables de la science-fiction du XXIe siècle

FeydRautha
, 14/07/2020 | Source : L'épaule d'Orion

Logo réalisé par Anne-Laure Tensi

C’est la question qui brûle les esprits en ce début du mois de juillet 2020. La question qui court sur toutes les lèvres mais qu’on chuchote entre soi dans les allées obscures de peur d’invoquer de sombres créatures venues d’autres réalités. La question qui à la fin de ce siècle agitera encore l’Université à couteaux tirés. Mais puisque nous ne serons plus là pour y répondre – on va tous mourir – prenons un peu d’avance, faisons le bilan, à l’invitation du blog Nevertwhere, et décidons dès aujourd’hui quels sont les 10 livres incontournables de la science-fiction du XXIe siècle.

C’est à l’heure du recensement qu’il faut tout particulièrement veiller à ce que les équilibres soient précis. Et cela, chaque chroniqueur le sait bien. Ainsi, pour entreprendre cette étude des livres incontournables, il convient de la placer tout d’abord en son temps. Il ne s’agit pas de parler d’un chef d’œuvre publié en 1965. Seuls sont autorisés à apparaître les textes de ce siècle, et il ne faudra pas se laisser abuser : la date de publication de la VO fait foi. Et vous savez quoi ? Le bon d’aujourd’hui est bien souvent meilleur, à quelques exceptions près, que le bon d’hier.

Bien sûr, mes incontournables ne sauraient être vos incontournables car, Ô surprise, il n’y a pas d’incontournable. Il n’y a que des livres qu’on a plaisir à lire. Il est même possible de traverser l’existence sans lire de science-fiction. Une existence certes morne et triste, mais certains le font. Afin d’échapper à ce funeste destin, je vous propose la liste de mes « incontournables », pour que vous viviez votre meilleure vie. Ne me remerciez pas.

Spoiler : j’ai triché !


La Tour de Babylone et Expiration – Ted Chiang

Dans l’art de la nouvelle, Ted Chiang est au-dessus de la mêlée. L’ensemble de sa production littéraire – dix-sept nouvelles pour lesquelles l’auteur américain a obtenu 15 prix majeurs (Hugo, Nebula, Locus,…) – est regroupé en deux recueils, La Tour de Babylone (2010) et Expiration (2020), publiés chez Lunes d’Encre. Ted Chiang est l’un des plus grands nouvellistes de ce siècle et son œuvre, penchant fortement vers la hard-SF, a naturellement toute sa place dans ce panthéon.

La Tour de Babylone, Denoël, coll. « Lunes d’encre », 

La traduction d’Exhalation sortira en septembre 2020 chez Denoël, coll. « Lunes d’encre ».


Le Goût de l’immortalité et Outrage et rébellion – Catherine Dufour

Catherine Dufour écrit des livres. Je tiens Le Goût de l’immortalité et Outrage et rébellion pour le diptyque cyberpunk no-future qui vous fera passer le goût de l’avenir. Bien que distincts et séparés, les deux ouvrages se suivent et décrivent un monde, l’un le préparant, l’autre l’achevant, où il ne fait pas bon vivre. Cette sombre vision est menée par l’écriture singulière et lumineuse de Catherine Dufour, sans doute l’une de nos plus belles plumes science-fictives nationales.

Le Goût de l’immortalité, Mnémos, 2005, 256 pp.

Outrage et rébellion, Denoël, coll. « Lunes d’encre », 


Océanique – Greg Egan

S’il vous est arrivé de fréquenter ce site, même sur un malentendu, vous saviez que dans cette liste apparaitrait Greg Egan. Greg Egan est le maître incontesté de la hard-SF au XXIe siècle. Ses écrits sont des sommets du genre, et ses trois recueils Axiomatique, Radieux et Océanique se doivent d’être dans la bibliothèque de tout lecteur qui se dit amateur de science-fiction. Les recueils Axiomatique et Radieux ayant été publiés en anglais avant 2000, je ne peux les inclure dans cette liste. Mais le recueil Océanique n’a pas d’équivalent en VO et a donc ici sa place. (Je vous aurais bien parlé de Diaspora aussi, mais on me l’interdit. Les gens sont méchants.)

Océanique, Le Bélial’, coll. « Quarante-deux », 2009, trad. Quarante-Deux, 464 pp.


Latium – Romain Lucazeau

Roman très ambitieux, mêlant philosophie et space opera sous l’ombre tutélaire de Dan Simmons et Iain M. Banks, Latium (1 et 2) de Romain Lucazeau est assurément l’un des meilleurs livres de science-fiction que j’ai lus ces dernières années. C’est un roman intelligent, ludique et passionnant. Il a remporté le Grand Prix de l’Imaginaire.

Latium IDenoëlcoll. « Lunes d’encre », 2016, 464 pp.

Latium II, Denoël, coll. « Lunes d’encre », 


Jardins de poussière – Ken Liu

Jardins de poussière est le dernier recueil de nouvelles d’un autre nouvelliste majeur de ce siècle, l’immense Ken Liu. Contrairement à son compatriote Ted Chiang, Ken Liu n’officie pas dans le registre de la hard-SF, mais pratique tout de même une science-fiction de haute volée tournée vers l’émotion. Le plus fascinant chez Liu est sa capacité à interroger, en posant toujours les bonnes questions, et en allant toujours plus loin dans la réflexion. Ken Liu a un point de vue que les autres n’ont pas. Jardins de poussière est à mon avis son chef-d’œuvre.

Jardins de poussière, Le Bélial’, coll. « Quarante-deux », 2019, trad. Pierre-Paul Durastanti, 544 pp.


Terra Ignota – Ada Palmer

Le cycle qui marquera son époque et dont on parlera encore longtemps à l’avenir. Dans ce cycle hors norme, dont le premier volet est constitué de Trop semblable à l’éclair et Sept redditions, Ada Palmer repousse les limites établies de la science-fiction. Terra Ignota est une histoire de la civilisation, érudite, transgressive, passionnante de bout en bout. On attend la déferlante de prix. Ada rules!

Trop semblable à l’éclair, Le Bélial’, trad. Michelle Charrier, 2019, 672 pp.

Sept redditions, Le Bélial’, trad. Michelle Charrier, 2020, 544 pp.


[anatèm] – Neal Stephenson

Le roman [anatèm], constitué d’un premier et second volume, mêle astucieusement discussions philosophiques, mathématiques et science-fiction et s’offre le luxe d’être en plus très drôle. C’est un livre exigeant, moins que ceux d’Ada Palmer, mais sa lecture demande tout de même beaucoup d’attention. Parangon de la SF à capuche, [anatèm] est un très grand roman. Il a remporté le prix Locus du meilleur roman de science-fiction.

[anatèm] T1, Albin Michel, coll. « Albin Michel Imaginaire », trad. Jacques Collin, 2018, 656 pp.

[anatèm] T2, Albin Michel, coll. « Albin Michel Imaginaire », trad. Jacques Collin, 2018, 560 pp.


Accelerando – Charles Stross

Charles Stross a signé avec Accelerando le roman le plus barré sur la singularité. Ce livre est totalement fou, se projette incroyablement loin vers un futur à peine imaginable tant il échappe au contrôle de l’humanité. Entre réflexions humanistes, technologiques et économiques, il s’agit d’un de mes livres préférés. Il a remporté le prix Locus du meilleur roman de science-fiction.

Accelerando, Piranha, coll. « Incertain futur », trad. Jean Bonnefoy, 2015, 560 pp.


Children of Time et Children of Ruin – Adrian Tchaikovsky

La série Children of Time d’Adrian Tchaikovsky a été l’une des très bonnes surprises de ces dernières années. L’auteur anglais, prolifique et touche à tout, s’adonne ici à la hard-SF en explorant le thème de la provolution, c’est-à-dire l’évolution artificielle d’espèces animales vers l’intelligence et la conscience. C’est écrit avec beaucoup d’intelligence, en prenant en compte les spécificités de chaque espèce mentionnée, ce qui ne va pas sans réserver quelques surprises. Il a remporté le prix Arthur C. Clarke.

Dans la toile du temps, Denoëlcoll. « Lunes d’encre », trad. Henry-Luc Planchat, 2018, 592 pp.

La traduction de Children of ruin sortira prochainement dans la même collection.


Vision Aveugle et Echopraxie – Peter Watts

L’arbitraire du classement alphabétique me fait conclure cette liste sur un de mes chouchous, le cycle Blindopraxia de Peter Watts. Il n’existe aucun équivalent aux deux romans qui le composent, Vision Aveugle et Echopraxie. L’auteur canadien a créé pour notre plus grande stupéfaction un nouveau genre : la dark hard-SF. Tout ce qui sort du cerveau de Peter Watts est une vision cauchemardesque de l’avenir, un monde où les technologies sont devenues folles et où l’humanité a perdu toute raison. C’est totalement culte.

Vision aveugle, Fleuve, coll. « Rendez-vous ailleurs », trad. Gilles Goullet, 2009, 348 pp.

Echopraxie, Fleuve, coll. « Rendez-vous ailleurs », trad. Gilles Goullet, 2009, 400 pp.

Dans la boucle temporelle – itération 7 : juillet 2016

Apophis
, 14/07/2020 | Source : Le culte d'Apophis

Lorsqu’un blog dépasse un certain nombre d’années d’existence et / ou d’articles, et à la condition que de nouveaux abonnés rejoignent sans cesse les rangs de sa communauté, il devient de moins en moins probable que les critiques et articles les plus anciens soient lus. Tout le monde n’a malheureusement pas le temps, ou l’envie, […]

La main gauche de la nuit VS Dune : la battle !

Vanille
, 13/07/2020 | Source : La bibliothèque derrière le fauteuil.


Le contexte 

Rappelons une dernière fois que j'en suis là par la grâce de l'épisode 8 du posdcast C'est plus que de la SF, dans lequel David Meulemans (Aux forges de Vulcain), alors invité, comparait ces deux œuvres (on retrouvera la citation qui a fait naître cette battle dans la chronique consacrée à La main gauche de la nuit). Vais-je tomber d'accord avec lui, qui donne sa préférence à La main gauche de la nuit ? Telle est la question à laquelle j'ai décidé de m'amuser à répondre en comparant mes deux lectures !

Retrouvez sur le blog la chronique sur La main gauche de la nuit, et celle sur Dune.

"Un des deux plus grands romans de science-fiction..."

Après lecture, ces deux titres sont en effet de véritables poids lourds de la science-fiction, deux grands classiques qu'il n'est jamais trop tard pour découvrir. Tous deux présentent des univers fouillés, denses et portent d'intéressantes réflexions sur des questions de fonds. L'investissement et le travail des deux auteurs est palpable, même après plusieurs décennies d'existence.

"Un seul roman de science-fiction pouvant être vaguement comparé à La main gauche de la nuit : Dune."

Il est vrai que l'un et l'autre présentent une réflexion et des approches similaires, en plus d'avoir opté pour le même genre : le planet opera

Les deux auteurs semblent partager une grande sensibilité naturaliste, au travers de sublimes descriptions de paysages traversés et éprouvés par les protagonistes, avec une grande importance accordée aux détails. Tous deux soulignent un parallèle constant entre la grande beauté des environnements et leur inhospitalité naturelle pour la vie humaine. Le propos est, ici, commun : ce n'est pas l'humain qui vient en conquérant, mais bien l'environnement naturel qui impose sa loi et les conditions dans lesquelles la vie et les intrigues s'organisent. 

Le Guin et Herbert partagent également une approche des ces environnements qui plaide pour l'adaptation et le respect des écosystèmes, pour une vie en harmonie avec la nature plutôt que contre elle. Cet aspect est plus implicite dans La main gauche de la nuit, car Genry Aï a été spécifiquement formé, en raison de sa mission, à s'adapter à l'environnement dans lequel il doit la mener à bien ; l'approche est donc induite dans le comportement et les choix de ce personnage. Chez Herbert, il est plus explicite et ressort de la multiplicité des points de vue qu'il présente : alors que les contrebandiers et les Harkonnens cherchent à récolter l'épice en calculant les pertes sans se préoccuper de l'environnement, les Fremen vivent en harmonie avec Arrakis et y ont parfaitement adapté leur mode de vie.

Du reste, il est intéressant que ces deux romans soient des œuvres à part entière et puissent être lus séparément des cycles auxquels ils appartiennent (le cycle de Hain pour l'un, et le cycle de Dune pour l'autre).

"Par l'ampleur du sujet traité et du succès, qui va bien au-delà de la science-fiction"

Ce qui frappe d'abord, dans l'un comme dans l'autre, c'est effectivement l'importance accordée au théâtre des évènements : Gethen dans La main gauche de la nuit, et Arrakis dans Dune. Ces deux planètes sont chacune un élément central de l'intrigue dans laquelle elles s'inscrivent. Il n'est plus question de conquête et de colonisation d'un monde étranger, mais bien d'adaptation et de prise en compte nécessaire de leurs particularités. Ces éléments jouent un rôle clé dans ces deux récits et leur dénouement.

Le Guin et Herbert vont, chacun à leur façon, assez loin dans cette logique. Ils abordent les aspects sociétaux, culturels, religieux, politiques, économiques, et la façon dont ils ont été façonné par l'environnement. Et l'influence de l'environnement sur les moindres aspects de la vie d'une espèce constitue, pour ces deux auteurs, une donnée nécessaire qu'il est impossible d'ignorer. 

Leur succès est indéniable, tant il est vrai que ces deux titres font partie de la culture populaire sans qu'il soit besoin d'être lecteur assidu de science-fiction.

Mais alors, lequel des deux s'impose (pour moi) plus que l'autre quant au sujet traité ?

La battle

Réflexion et approches similaires, donc, mais nous sommes bien face à deux romans très différents ! Brossons une comparaison.

Deux intrigues différentes 

D'une part, La main gauche de la nuit nous narre l'expérience pour le moins singulière de l'envoyé d'un consortium de planètes dont la mission est de convaincre Gethen de s'y joindre. Genry n'a aucun intérêt à défendre sur cette planète, n'a pas à prendre parti pour qui que ce soit et n'entend pas imposer quoi que ce soit aux gétheniens. D'autre part, c'est une sauce complètement différente : Arrakis est au cœur de complots économico-politiques impliquant une bonne partie de sa galaxie, et chacun cherche à tirer son épingle du jeu. 

Tandis que Genry est un étranger, un intrus, un visiteur, qui parcours humblement Gethen afin de mieux la connaitre et de mener à bien sa mission, Arrakis est assaillie de toutes parts et tiraillée entre les ambitions de chacun. Les Atréides, qui la reçoivent en fief de la part de l'Empereur, ne représentent qu'un des multiples points de vue portés sur la planète. Dans Dune, il s'agit bien d'en tirer quelque chose (et ça a souvent un rapport avec l'épice).

Nous avons donc, d'un côté, une vision plutôt passive de la planète Gethen, et de l'autre une vision pro-active de Dune, où chacun cherche à doubler ses adversaires et à éliminer ses ennemis. Point d'approche stratégique de la part de Genry, qui se contente de porter son message et s'efforce de remplir sa mission en y accordant le temps qu'il faudra, en recherchant toutes les opportunités pour cela.

Deux narrations différentes

La main gauche de la nuit est essentiellement porté par un unique point de vue, celui de Genry, bien qu'y soit associé celui de Therem Harth lorsqu'ils voyagent ensemble. Son personnage est dans une position de retrait et le lecteur doit découvrir avec lui, comprendre avec lui, partager sa curiosité. Le Guin souligne d'ailleurs ses incompréhensions et ses erreurs, puis les conséquences qu'elles peuvent avoir par la suite. C'est inhérent à sa posture et à sa mission, et cela permet à l'autrice de faire preuve d'une grande finesse dans son approche. Elle insiste beaucoup plus sur l'altérité : comment mieux comprendre et mieux se faire comprendre ? Genry analyse sans cesse la façon dont Gethen, planète très froide, a façonné le mode de vie de ses peuples. Plus il en sait, mieux il comprend, moins il commettra d'erreurs. C'est, pour ce personnage, une démarche essentielle d'apprentissage, qu'il applique tant comme ambassadeur du consortium que dans les relations interpersonnelles, un autre aspect que l'on découvre avec Therem Harth.

Dune est porté par une multiplicité de points de vue. Chez Herbert, le propos gagne en complexité, les intérêts se croisant et se recroisant, se confrontant ou s'ignorant, permettant au lecteur d'imaginer de quelle façon un même élément — Arrakis — peut représenter des choses très différentes pour différents partis. Cela sert d'ailleurs à merveille un récit épique, empreint d'une grande tragédie à la grecque (les protagonistes devant accepter leur destinée et y faire face, très ancrés dans leurs rôles respectifs). Alors que Le Guin maintient le flou politique qui oppose la Karhaide à l'Orgoreyn — il n'est pas vraiment possible de prendre parti, en tant que lecteur, pour l'un ou pour l'autre — Herbert annonce clairement la couleur, indiquant d'emblée au lecteur qui est respectable et qui ne l'est pas. Cela a pour conséquence une perte nette en nuance et en finesse, certes pour les besoins de l'intrigue.

Deux approches similaires, mais qui conservent leur spécificité

Le Guin se démarque par une approche anthropologique de son sujet, là où Herbert met totalement Arrakis au service de son intrigue. Gethen s'impose à Genry : il la découvre et apprend d'elle. Les aspects mis en avant par l'autrice ne le sont presque que par incidence, tant elle semble s'amuser à imaginer quelles seraient les différences, et ce que donnerait une confrontation entre l'humain tel que nous le connaissons et le géthénien. Les éléments qu'elle évoque ne sont donc souvent que le fruit des observations de son protagoniste, et non une pièce essentielle à son histoire. 

Chez Herbert, tous les aspects évoqués sont autant de pièces du puzzle de l'intrigue. Élément beaucoup plus développé, la religion et les croyances des Fremen sont essentielles au dénouement, de même que les explications sur l'écologie de la planète et les développements sur l'épice. Tout ce que l'auteur met en avant doit servir le récit, d'une façon ou d'une autre, à un moment ou à un autre.  

Verdict ?

Il est difficile de trancher entre deux œuvres qui ont abordé un sujet d'une façon très différente, mais chacune à sa façon avec talent. C'est donc, sans grande surprise, ma sensibilité de lectrice qui tranchera. 

Je suis plus sensible à l'approche d'Ursula K. Le Guin, dans La main gauche de la nuit, à sa subtilité et à sa finesse d'analyse, à l'attachement qu'elle accorde aux détails et aux nuances, ainsi qu'à la qualité de l'écriture (de la traduction, en l'occurrence). Herbert va loin, lui aussi, mais ne me laisse pas, en tant que lectrice, beaucoup de choix d'interprétation et d'éléments de réflexion. Il porte son message d'une manière forte, peut-être plus percutante car beaucoup plus porté sur l'action. Mais je reconnais chez Le Guin l'intelligence de ne pas trancher, de ne pas dessiner de frontière nette, de ne pas juger, d'inciter son lecteur à se mettre à la place de l'autre : autrement dit, d'essayer de restituer la complexité dont sont faites nos existences et nos interactions. 

Et je tombe donc d'accord avec David Meulemans !



[TAG] Les incontournables (récents) en SFFF

Le chien critique
, 13/07/2020 | Source : Le chien critique



Les blogueurs sont en rogne, ils en ont marre de voir des listes des oeuvres incontournables. Alors ils font des listes d’incontournables !
C'est Vert qui a soufflé la première le vent de la révolte, les médias généralistes n'auront plus l'année prochaine qu'à faire un copier coller de ce travail collectif !

Je partage son avis, trop de vieux textes, avec des incontournables très contournables pour une porte d'entrée aux novices.

Lorsque les médias généralistes consacrent des articles aux littératures de l’imaginaire, c’est toujours une joie qui tourne rapidement à l’aigre lorsqu’on regarde les ouvrages cités. En effet, les titres proposés sont assez systématiquement les mêmes et ont généralement comme point commun d’avoir tous été écrits entre les années 1950 et les années 1970, le plus souvent par des hommes blancs.
Loin de moi toute idée de remettre en question le statut culte ou la valeur de ces œuvres. Mais tous ces classiques du genre sont-ils vraiment aujourd’hui la meilleure porte d’entrée pour découvrir les littératures de l’imaginaire, et surtout, n’y-a-t-il aucun livre sorti plus récemment qui pourrait intégrer ce club ultra-select ?

Chaque blog SFFF te donne sa liste mais oublie généralement un auteur, un oubli inexcusable !
Alors pas le choix, je dois prendre mon clavier et mon couteau pour te donner la VRAIE liste des incontournables en SF ! La seule, l'unique.

Alors attention jeune novice, après lecture de ces romans, plus rien ne sera comme avant, tu ne liras plus que de la SF. Ta vision du monde en sera transformée :
- Une étoile filante dans le ciel ? Que nenni, une invasion alien !
- Un confinement ? Non, juste le début de la FIN.
- Ton animal de compagnie qui te regarde bizarrement ? Juste le début de sa prise de pouvoir sur le monde.

Bref, tu seras parano comme jamais, et tu penseras connaitre la solution à toutes les problématiques de notre planète car toi, tu sais, TU LIS DE LA SF !

Voici donc LA MA UNE liste de plus :
Liste qui pourrait très bien ne comporter qu'un seul roman.

Spin, de Robert Charles Wilson, 2007

Le pitch : Une nuit d'octobre, Tyler Dupree, douze ans, et ses deux meilleurs amis, Jason et Diane Lawton, quatorze ans, assistent à la disparition soudaine des étoiles.
Pas besoin d'en dire plus, l'idée est géniale, stupéfiante, éblouissante. Elles ont toujours été présentes et en un instant plus rien. Pourquoi ?
Nous suivons les pas des personnages au fil de leur existence qui va vous emmener loin très loin. Et chaque page tournée va donner une intrigue de plus en plus monstrueuse.
Si tu veux savoir ce qu'est le Sense of wonder", le livre qu'il te faut.


Les affinités, de Robert Charles Wilson, 2016

Le trop semblable à l'éclair, le livre du moment t'a pompé sérieusement ? Alors lis ces affinités.
La science fiction, ce n'est pas que de la science dure, c'est aussi les sciences sociales.
Robert Charles Wilson te donne une vision de l'avenir en extrapolant l'avenir des réseaux où tout à chacun se regrouperait par affinités de goûts. Plus de casse couille, l'entre soi ultime. Une utopie au final très dystopique.




Les chronolithes, de Robert Charles Wilson, 2003

Quand l'extraordinaire vient se confronter à l'ordinaire.
Un monument gigantesque apparait comme par magie dans une ville, célébrant une victoire militaire qui aura lieu dans 20 ans !!!
Quel impact dans la société ? L'auteur se focalise sur une famille lambda pour nous montrer les bouleversements sociétaux qui découlent de cette étrange apparition.
Un roman qui parle du voyage dans le temps mais qui en donne une approche radicalement différente.



À travers temps, de Robert Charles Wilson, 2010

Qui n'a jamais rêvé d'aller voir "ce connard de Temps pour lui balancer un bon coup de pied dans les bijoux de famille."
Et vous, que feriez vous si vous aviez la possibilité de vivre dans le passé à l'avenir gravé dans le marbre plutôt que dans le présent et son avenir incertain ?
Nous sommes toujours dans le classique du voyage dans le temps mais Robert préfère s'attarder sur les concepts de progrès, de passé, présent et futur.
Bourré d'humour, un divertissement efficace qui est aussi une bonne porte d'entrée aux classiques de la SF car c'est un hommage à un "vieil" auteur : Clifford D. Simak et son Au carrefour des étoiles datant de 1968
Mon avis frétillant


Julian, de Robert Charles Wilson, 2011

Marre des post apo interchangeables ? Et bien suis les aventures de Julian Comstock.
Un roman qui interroge la thématique du pouvoir et de l’asservissement des religions. Le futur est ici un passé révolu. A lire avant de choisir ton prochain président.







Voici donc une liste des indispensables incontournables. Comme quoi, on peut découvrir toutes les thématiques de la SF par un seul auteur.
N'oublie jamais : Tout est bon dans le Wilson !
La preuve ici


Comme je suis sympa, je t'offre une deuxième liste qui référence les contournables (récents) en SFFF si tu veux t'aventurer hors des terres wilsonniennes.
A ne lire sous aucun prétexte, même si c'est gratuit ou sous la torture, je te fais confiance !



Artémis, de Andy Weir, 2018
Tu as adoré Seul sur Mars ? Et bien reste sur cette opinion. Ne vas surtout pas lire cette bouse littéraire qui te ballade sur la Lune en compagnie d'une jeune insupportable. Tout ce qui fait un mauvais livre de SF y est.
C'est simple, quelques temps après lecture, mes yeux en saignent encore...



Les étoiles sont légion, de Kameron Hurley, 2017
Si tu as envie de savoir ce que cela fait d'être dans un utérus en pleine menstruation !
J'ai vomi trois fois en le lisant, une performance inédite.


Planetfall, de Emma Newman, 2017
Affligeant. Un ersatz de tutoriel sur le fonctionnement futur des imprimantes 3D couplé avec une ode à la religion.


La cité des miroir, de Justin Cronin, 2017
Conclusion ratée de la trilogie post apo initiée avec le très bon Le passage.
Un trip romance bit-lit avec plein de bondieuseries et de mièvrerie.
Mon avis atterré




Water Knife, de Paolo Bacigalupi, 2016
"Version longue" de la nouvelle Le chasseur de tamaris qui vous donne en 20 pages tout l'arrière plan écolo du roman sans les poncifs, le manichéisme et le fatalisme. Donc lisez la nouvelle, pas cette merde.
Mon avis pfff



Si tu veux perdre ton temps à lire de mauvaises listes de conseils, c'est par ici


[TAG] Les incontournables (récents) en SFFF (en fantasy, quoi…)

L'ours inculte
, 13/07/2020 | Source : L'ours inculte

Voilà, c’est l’été, période propices aux articles « quels livres emporter à la plage ? » même si vous bossez, que vous crevez de chaud dans votre bureau et que vous avez pas vu une plage depuis 15 ans. Ce genre de liste, dans notre domaine imaginaire, se contente souvent de ressortir de la cave quelques classiques […]